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La mort fait partie de la vie. Pourtant l’homme ne peut s’y résoudre. L’idée de résurrection apparaît alors assez naturellement. Que signifie-t-elle pour le chrétien ? Continuer la lecture
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La mort fait partie de la vie. Pourtant l’homme ne peut s’y résoudre. L’idée de résurrection apparaît alors assez naturellement. Que signifie-t-elle pour le chrétien ? Continuer la lecture
« Mais où sont-ils donc tous passés, les paroissiens ? »: C’est la question que se pose Gilles Bourquin, pasteur suisse et docteur en théologie, dans son dernier ouvrage « Théologie de la spiritualité ». Remède à la clé. Propos recueillis par Elise Perrier, VP Genève. Continuer la lecture
En Orient comme en Occident, la société fondée sur la religion traditionnelle est en crise. L’individualisme et la mondialisation ont provoqué un brassage des cultures qui remet en cause la transmission des héritages d’une génération à la suivante. Pour survivre dans ce monde pluraliste, les religions monothéistes sont amenées à revisiter leurs fondements, ce qui les conduit parfois à affirmer le rôle de la conviction individuelle sur un mode fondamentaliste. Les trois monothéismes sont ainsi confrontés à la nécessité de reconstruire leur identité face à la vague de pensée globale, tout en veillant à ne pas tomber dans le piège du repli identitaire et de l’intégrisme : un équilibre difficile à tenir !
Conférence donnée à l’Université populaire le 15 novembre 2011 à Courrendlin (JU), puis durant le premier semestre 2012 à la paroisse réformée à Cernier (NE), puis le 12 mars 2013 à la paroisse réformée francophone de Berne (BE).
A priori, tout diffère entre le christianisme et le bouddhisme : Alors que le christianisme, à la suite du judaïsme, est une religion monothéiste centrée toute entière sur la foi au Dieu sauveur, les dieux de l’hindouisme n’ont plus d’importance significative dans le bouddhisme, de sorte que l’on peut se demander s’il s’agit encore d’une religion ou plutôt d’une philosophie. Nous verrons pourtant qu’au-delà de cette opposition, les projets spirituels du Christ et du Bouddha visent un objectif semblable : Libérer leurs disciples de la servitude des rituels religieux célébrés par les prêtres, en mettant l’accent sur la qualité de la vie personnelle de chacun/e. Tant cette différence que cette similarité avec le christianisme sont à l’origine de la bonne réputation dont jouit le bouddhisme en Occident, alors même qu’il demeure souvent mal compris.
Voir ma nouvelle conférence sur ce thème ici.
Conférence donnée à l’Université populaire à Courrendlin le 16 novembre 2010, puis durant le premier semestre 2011 dans le cadre des paroisses réformées à Tavannes, à Diesse, à Berne et à Cernier.
Les difficultés actuelles d’adaptation du protestantisme réformé à la mentalité religieuse contemporaine sont pour une part liées au caractère dialectique des théologies issues du luthéranisme et du barthisme, qui jouent davantage sur des oppositions que sur des progressions. Passer d’une théologie de la Parole à une théologie qui inscrit davantage la proclamation dans l’expérience spirituelle et les réalités sociales s’avère ainsi un enjeu déterminant pour l’avenir des Églises réformées. Continuer la lecture