Œdipe l’inconscient et Abraham l’incrédule

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Le récit biblique de la vie d’Abraham est une invitation à s’engager sur le chemin périlleux de la foi au Dieu unique. C’est une histoire qui nous met en mouvement. Le récit de la vie d’Œdipe, qui appartient à la … Lire la suite

Devenir soi-même et renoncer à soi-même

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Devenir soi-même et renoncer à soi-même sont deux mots d’ordre apparemment contradictoires de l’Evangile. Le premier correspond bien à l’esprit de la modernité, le second lui est incompatible, notre société de consommation se méfiant de toute forme de sacrifice. Les conserver ensemble, hors toute forme de radicalisme, est une manière de percer le mystère de la spiritualité chrétienne. Lire la suite

La résurrection, une dynamique de vie

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L’Église ne doit pas oublier que la résurrection est un message magnifique : Elle est le souffle de la vie libérée ! Les problèmes surviennent lorsque l’on porte un regard trop objectivant sur la résurrection. On se place dans la peau d’un observateur … Lire la suite

La mort est-elle un salaire ? Selon Romains 6,22-23

Le texte biblique

Romains 6,22-23 : Mais maintenant, libérés du péché et devenus esclaves de Dieu, vous portez les fruits qui conduisent à la sanctification, et leur aboutissement, c’est la vie éternelle. Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur. Lire la suite

Joie christique et joie cosmique

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L’être humain parvient difficilement à se passer de joie. Cette joie, il la tire à un premier degré des événements de l’existence, alors même que ceux-ci demeurent toujours incertains, sujets à des revirements inattendus. Ce déficit du réel, l’être humain tend à le combler au moyen de sources intérieures de joie, qui ne sont pas censées dépendre des événements. Parmi elles, la joie mystique, et en particulier la joie christique, occupent une place de choix. Lire la suite

Un Dieu bon peut-il permettre le mal ?

Si l’on suppose que Dieu savait, en créant l’homme libre, que ce dernier allait transgresser ses commandements et livrer le monde au mal, on peut se demander pourquoi Dieu a crée le monde, étant donné qu’il savait que le mal allait y régner. Dieu serait-il responsable du mal ? Selon le philosophe Leibniz (1646-1716), Dieu a estimé qu’il était préférable de créer un monde de pécheurs plutôt que rien, parce qu’au travers du péché, Dieu allait pouvoir manifester l’amour infini de sa grâce. Leibniz suppose donc que c’est pour le Christ, joyau de la grâce divine, et non pour la nature déchue, que le monde a été crée. Nous discuterons ces questions après avoir présenté un résumé de la thèse de Leibniz.

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Conférence donnée le 10 septembre 2009 à la paroisse réformée de Delémont.

La joie christique entre joie cosmique et joie eschatologique

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En parcourant les multiples registres de cette émotion essentielle qu’est la joie, il apparaît que l’homme puise son bonheur à de nombreuses sources très différentes les unes des autres (événements historiques, contemplation de la nature, espérance future, relations humaines, etc.). Il semble pourtant qu’aucune de ces sources ne soit en mesure de lui assurer une joie imprenable… Lire la suite