Le long pèlerinage de l’humanité vers la liberté

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Le développement de l’humanité n’est pas linéaire. On ne peut pas identifier des stades qui seraient partout les mêmes, comme par exemple dans le développement d’un embryon. Pourtant, l’histoire humaine est le prolongement de l’évolution des animaux. Elle n’est pas … Lire la suite

La modernité peut-elle survivre sans religion ?

Dans cette conférence présentée lors de la conférence internationale de l’ICCJ (International Council of Christians and Jews) à Aix-en-Provence, le 2 juillet 2013, je réponds en deux phases à la question qui m’est posée : “La modernité peut-elle survivre sans religion ?”. La conférence a été traduite en anglais:

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Dans une première partie de la conférence, je répond négativement à la question, en montrant que la modernité ne parvient pas à éliminer toutes les raisons qui conduisent les êtres humains, ou du moins certains d’entre eux, à adopter une attitude religieuse.

Dans la seconde partie de la conférence, j’apporte une précision à la réponse précédente, en soulignant que si la modernité ne supprime pas la religion, elle la modifie par contre en profondeur. L’établissement de la laïcité tend en effet à intérioriser et spiritualiser la religion, un processus déjà entamé au sein des monothéismes eux-mêmes.

Programme de l’ensemble de la conférence de l’ICCJ
Diverses contributions écrites et filmées, dont la mienne

La Bible : Un parfum, mille odeurs…

Un livre d’Ulrich Luz, publié en 1992 aux éditions Labor et Fides, portait le titre suivant : “La Bible: Une pomme de discorde”. En effet, censée fournir à la tradition judéo-chrétienne ses Écritures de référence, la Bible n’a cessé de la diviser, tout en lui donnant son unité. Les récits et les affirmations de la Bible, malgré leur intensité qui fait autorité, n’ont cessé de faire débat, de questionner et de poser problème, en suscitant de multiples écoles d’interprétation. Cet enseignement, qui a pour but de poser des bases et non d’approfondir, se présente sous la forme de deux fichiers PDF.

Le premier fichier décrit les principales traditions théologiques auxquelles appartiennent les auteurs bibliques, en indiquant les lignes essentielles de chacune et ses liens avec les autres traditions : PDF cliquez ici !

Le second fichier présente sous forme de tableau schématique les principales écoles de lecture de la Bible qui dominent le monde occidental contemporain, grosso modo du XIXème siècle à nos jours : PDF cliquez ici !

Ces documents ont servi de support à la formation donnée dans le cadre des Explorations théologiques à Sornetan, les vendredi 23 et samedi 24 novembre 2012.

Judaïsme, Christianisme, Islam : Trois monothéismes en crise

En Orient comme en Occident, la société fondée sur la religion traditionnelle est en crise. L’individualisme et la mondialisation ont provoqué un brassage des cultures qui remet en cause la transmission des héritages d’une génération à la suivante. Pour survivre dans ce monde pluraliste, les religions monothéistes sont amenées à revisiter leurs fondements, ce qui les conduit parfois à affirmer le rôle de la conviction individuelle sur un mode fondamentaliste. Les trois monothéismes sont ainsi confrontés à la nécessité de reconstruire leur identité face à la vague de pensée globale, tout en veillant à ne pas tomber dans le piège du repli identitaire et de l’intégrisme : un équilibre difficile à tenir !

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Conférence donnée à l’Université populaire le 15 novembre 2011 à Courrendlin (JU), puis durant le premier semestre 2012 à la paroisse réformée à Cernier (NE), puis le 12 mars 2013 à la paroisse réformée francophone de Berne (BE).

Un Dieu bon peut-il permettre le mal ?

Si l’on suppose que Dieu savait, en créant l’homme libre, que ce dernier allait transgresser ses commandements et livrer le monde au mal, on peut se demander pourquoi Dieu a crée le monde, étant donné qu’il savait que le mal allait y régner. Dieu serait-il responsable du mal ? Selon le philosophe Leibniz (1646-1716), Dieu a estimé qu’il était préférable de créer un monde de pécheurs plutôt que rien, parce qu’au travers du péché, Dieu allait pouvoir manifester l’amour infini de sa grâce. Leibniz suppose donc que c’est pour le Christ, joyau de la grâce divine, et non pour la nature déchue, que le monde a été crée. Nous discuterons ces questions après avoir présenté un résumé de la thèse de Leibniz.

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Conférence donnée le 10 septembre 2009 à la paroisse réformée de Delémont.