Juges, Jonas, Job, Jésus sérieusement drôles (et édito “Dieu est humour”)

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S’esclaffer de rire n’est pas l’objectif des récits bibliques, qui ne sont pas au sens strict des textes comiques. Il existe pourtant des formes d’humour dans la Bible. Je rapprocherais volontiers leur sens de certains sketches de Fernand Raynaud. Dans … Lire la suite

Séduction lumineuse

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Alors que le héros grec Icare meurt pour s’être trop approché du soleil, le Fils du Dieu chrétien rejoint le monde pour y apporter la lumière. Leurs destins se croisent. Icare périt fasciné par l’éclat lumineux. Le Christ apporte la … Lire la suite

La Trinité

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Dieu s’est fait homme. Voilà le mystère le plus profond du christianisme. Sa marque de fabrique, si l’on veut. Certains y voient l’accomplissement de toute religion, car s’y réalise la fusion entre le Souffle créateur et la conscience humaine. Le … Lire la suite

Œdipe l’inconscient et Abraham l’incrédule

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Le récit biblique de la vie d’Abraham est une invitation à s’engager sur le chemin périlleux de la foi au Dieu unique. C’est une histoire qui nous met en mouvement. Le récit de la vie d’Œdipe, qui appartient à la … Lire la suite

Le long pèlerinage de l’humanité vers la liberté

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Le développement de l’humanité n’est pas linéaire. On ne peut pas identifier des stades qui seraient partout les mêmes, comme par exemple dans le développement d’un embryon. Pourtant, l’histoire humaine est le prolongement de l’évolution des animaux. Elle n’est pas … Lire la suite

La Bible : Un parfum, mille odeurs…

Un livre d’Ulrich Luz, publié en 1992 aux éditions Labor et Fides, portait le titre suivant : “La Bible: Une pomme de discorde”. En effet, censée fournir à la tradition judéo-chrétienne ses Écritures de référence, la Bible n’a cessé de la diviser, tout en lui donnant son unité. Les récits et les affirmations de la Bible, malgré leur intensité qui fait autorité, n’ont cessé de faire débat, de questionner et de poser problème, en suscitant de multiples écoles d’interprétation. Cet enseignement, qui a pour but de poser des bases et non d’approfondir, se présente sous la forme de deux fichiers PDF.

Le premier fichier décrit les principales traditions théologiques auxquelles appartiennent les auteurs bibliques, en indiquant les lignes essentielles de chacune et ses liens avec les autres traditions : PDF cliquez ici !

Le second fichier présente sous forme de tableau schématique les principales écoles de lecture de la Bible qui dominent le monde occidental contemporain, grosso modo du XIXème siècle à nos jours : PDF cliquez ici !

Ces documents ont servi de support à la formation donnée dans le cadre des Explorations théologiques à Sornetan, les vendredi 23 et samedi 24 novembre 2012.

Du multitudinisme de Jésus au confessionnalisme de Paul

Les ministères actuels de l’Église, y compris dans le protestantisme, trouvent leur origine dans les ministères qui se mettent progressivement en place dès la mort de Jésus, alors qu’il s’agit de le remplacer à la tête de la jeune communauté des disciples. La rapide disparition du Maître provoque toute une série de réactions en chaîne observables dans le Nouveau Testament, qui sont analysées dans cette formation : Alors que l’Église se confessionnalise et se sédentarise, la foi se spiritualise, tandis que les ministères se diversifient, s’institutionnalisent, se hiérarchisent et se fonctionnarisent, donnant peu à peu naissance à la structure complexe des cinq patriarcats puis de l’Église romaine, plus tard contestée par le protestantisme.

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Formation donnée à Neuchâtel le 27 octobre 2012, dans le cadre de la formation diaconale dispensée par l’Office Protestant de la Formation (OPF).

La mystique, phénomène central ou marginal ?

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Certains voient dans la mystique le cœur et la source de toute vie religieuse, alors que pour d’autres, il ne s’agit que d’une manifestation marginale, un peu exaltée, voire extrême, de la foi du plus grand nombre. D’emblée, la mystique nous pose question : serions-nous tous mystiques, plus ou moins à notre insu ?
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Le péché originel

Injustices sociales, fraude bancaire, violence conjugale et délinquance, ces faits humains sont bien réels, mais le péché originel, nul ne l’a jamais vu. Par ailleurs, si l’existence d’Adam et Ève est remise en cause par la théorie de l’évolution, peut-on encore parler de péché originel, et comment ? Nous verrons pourquoi la notion de péché originel est importante pour le christianisme, et comment elle renvoie aux mystères de l’origine du mal et de notre condition universelle d’êtres mortels. Si le péché est originel, cela signifie qu’aucun homme n’est entièrement juste par nature, mais que tous sont justifiés par la seule grâce de Dieu, en Jésus-Christ.

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Conférence donnée le 1er octobre 2009 à la paroisse de Delémont et le 21 janvier 2010 dans le cadre de la paroisse réformée à Cernier.